Il est encore précisé que la procureure n’a pas pris sa décision sans réflexion aucune, mais qu’elle a au contraire tenu compte et pondéré plusieurs éléments propres à apprécier le risque de récidive. En témoigne en particulier la durée de l’audience qu’elle a menée. La procureure a recherché de façon diligente les éléments pertinents pouvant être administrés dans le délai qui lui était imparti, soit 48 heures.