En définitive, la Chambre de céans retient qu’on ne peut reprocher à la procureure d’avoir procédé à l’analyse de la dangerosité du prévenu sans support ou aide extérieure. L’analyse qu’elle a effectuée n’est pas critiquable au vu des éléments en sa possession le 14 octobre 2019, et ce même si d’autres lectures de la situation auraient pu conduire à une autre décision.