Cela n’aurait ainsi pas automatiquement conduit la procureure à requérir la détention du prévenu. De plus, et tel que cela a été relevé par l’expert, les supports de type ODARA, SARA, ou les typologies des auteurs/séparation ne sont pas utilisés en Suisse romande à l’heure actuelle par des polices ou ministères publics, ou alors via des unités spéciales, et la grande majorité des autorités de poursuite pénale, dépourvues d’unités spécialisés, apprécient le risque de récidive sur la base dite du jugement professionnel de première génération.