Conformément à cette lecture de la personne du prévenu, la gestion des risques proposée s’est axée sur des éléments de suivi de protection de la victime, plus que sur des éléments de traitement et/ou de supervision. L’expert se dit surpris que les autorités n’aient pas investigué davantage l’éventuelle « détresse psychologique » du prévenu en lien avec le mélange qu’il avait préparé dans une bouteille pour mettre fin à ses jours, et des sentiments de peur suscités par le prévenu auprès de sa compagne et de sa famille. 27