A titre liminaire, il est rappelé que l’expert, mandaté en février 2020, a rendu son rapport fin juillet 2020, soit cinq mois plus tard. L’expert, psychologue et criminologue, a procédé à une analyse détaillée des éléments au dossier qu’il a retranscrite sur près de 60 pages. Un tel travail ne pouvait manifestement être requis de l’intimée 2, qui ne disposait ni des compétences de l’expert pour utiliser les divers outils d’évaluation, ni du même temps à disposition.