5.4. Il convient finalement de se demander si le fait de laisser le prévenu libre a été, selon toute vraisemblance, l’une des causes du passage du prévenu à l’acte, soit les violences qu’il a commises envers un ou des tiers (ARN/MOLANGO, op. cit, n° 124 p.88). Il s’agit ici alors de se questionner sur l’existence d’un lien de causalité naturelle et adéquate entre le comportement reproché au procureur et l’acte criminel s’étant produit.