Il ne peut ainsi en principe pas être reproché au procureur, faute d’éléments au dossier, comme par exemple une expertise psychiatrique, de n’avoir pas identifié une dangerosité générale d’un prévenu ou l’aggravation d’un danger. En revanche, il peut se voir reprocher une absence de réaction face à un dossier contenant des éléments objectifs permettant de conclure à la dangerosité d’un prévenu (ARN/MOLANGO, op. cit, n° 123 p.88).