5.2.2. Une partie de la doctrine admet que l’autorité d’instruction doit prendre en compte dans l’exécution de ses tâches la protection des biens juridiques découlant du Code pénal, dont la protection des biens juridiques qui peuvent être mis à mal par le comportement d’un délinquant, en particulier la vie et l’intégrité corporelle, considérés comme les biens juridiques les plus importants. Dans ce sens, l’art. 221 al. 1 let. c CPP n’est que la concrétisation de ce devoir de protection dans le domaine du placement en détention provisoire ou pour des motifs de sûretés.