3 et 122 al. 2 CPP). Cette question peut toutefois souffrir de rester indécise, le recours devant quoi qu’il en soit être rejeté au fond. La Chambre de céans espère que les considérations qui suivent permettront aux recourants de saisir que la poursuite d’un magistrat ou d’un policier pour homicide par négligence, voire omission de prêter secours, est éminemment complexe et que leur culpabilité ne saurait résulter du seul constat que si la détention du prévenu avait été ordonnée, les faits du 21 octobre 2019 ne se seraient pas produits.