Dans leur recours, les recourants reviennent sur les faits de la procédure, sans préciser toutefois en quoi leur version devrait conduire à une autre décision. Ils mettent également en avant plusieurs actes ou omissions des autorités, qu’ils qualifient de carences procédurales, en particulier le fait que les échanges de procèsverbaux par mail entre les intimés ne soient pas au dossier, que la victime n’ait pas été informée de la possibilité d’assister à l’audition de son époux, etc., sans toutefois motiver en quoi ces éléments seraient de nature à influer sur le lien de causalité