Le procureur e.o. a, dans un premier temps, identifié trois moments où une inaction fautive aurait pu intervenir : le dimanche 13 octobre 2019, suite à la libération du prévenu après son audition par la police, le 14 octobre 2019, après son audition par la procureure ou durant la semaine du 14 octobre au 21 octobre 2019, notamment après les appels téléphoniques de la proche famille. Une inaction fautive dans cette dernière hypothèse a d’emblée été écartée, dès lors que les mesures de substitution prononcées ne peuvent être révoquées au profit d’une détention préventive qu’en cas de violation de ces dernières.