La faiblesse du jugement professionnel de première génération est de privilégier des signes au détriment d’autres et en l’occurrence, d’avoir porté une attention marquée à l’attitude du prévenu à la suite des faits et à ses antécédents, là où les autres grilles questionnent davantage le passé et les faits. Le prévenu est parvenu, de manière crédible, et sans que cela ne puisse être reproché aux autorités, à brouiller les pistes. Selon l’expert, il est difficile de répondre à la question de l’influence de l’incarcération du prévenu sur le risque de passage à l’acte, puisqu’il est autant admis que