F.1.3. L’intimée 2 a confirmé avoir été surprise, en lisant, le lendemain, le journal des communications de police, de constater que le prévenu avait été libéré, dès lors qu’elle estimait que cette décision était de sa compétence. Alors qu’elle pensait qu’il serait conduit par la gendarmerie, le prévenu est venu seul à son audience, mais l’intimée 2 avait fait réserver une cellule et requis l’intervention de deux gendarmes, qui sont restés dans le couloir, pour le cas où elle déciderait de l’arrêter.