Le prévenu a en substance confirmé ses déclarations de la veille, tout en apportant quelques détails supplémentaires. S’il comprend que son épouse a pu ressentir de la peur, bien qu’il en doute, dès lors qu’il lui a dit que l’arme était en plastique, pour lui, si elle avait été terrifiée, elle ne l’aurait pas caressé comme elle l’a fait. Il n’y aurait pas eu d’amour comme il l’a ressenti. Entendu sur sa situation personnelle ainsi que sur sa vision de l’avenir, il a précisé souhaiter reparler à sa femme, une fois qu’un certain temps se serait écoulé et que les choses se seraient apaisées.