en effet, ils écrivent ainsi dans le courrier du 12 décembre 2020 que le prononcé d’une amende serait excessif, mais qu’ils souhaiteraient que l’intimé se voit infliger un avertissement pour qu’il ne se permette plus ce genre de fantaisie à l’avenir ; dans leur recours du 1er février 2021, ils écrivent que si l’intimé avait sollicité leur accord, ils l’aurait donné et que le but de leur plainte est uniquement d’annuler la convention conclue entre les parties afin d’éviter de nouvelles interventions de l’intimé sans leur accord ; (…) ; Attendu que le recours, pour autant qu’il soit recevable, doit en conséquence être rejeté ; (…) ; 6