Vu l’ordonnance de classement du 25 janvier 2021 ; le Ministère public retient en substance que l’intimé était légitimé à autoriser l’entreprise à pénétrer sur la propriété des recourants pour procéder aux travaux de remise en état du mur de soutènement au vu de la convention conclue entre les parties ; en tout état de cause, l’intimé pouvait raisonnablement penser être en droit de le faire, de sorte que l’élément constitutif subjectif de l’infraction de violation de domicile fait défaut ;