l’intimée a produit à l’appui de ses allégués une copie de sa requête de mesures superprovisionnelles et de mesures protectrices de l’union conjugale du 30 janvier 2020 - requête faisant alors déjà état des craintes qu’elle avait de se confier à des tiers au vu de la profession du recourant - ainsi que la copie de deux courriers dans lesquels le recourant s’était excusé de son comportement à son égard ; les éléments de violence étaient dès lors bien présents dans le couple depuis plusieurs années, de sorte que si le Ministère public en avait eu connaissance, il aurait pu agir en conséquence et mettre sur pied des mesures de surveillance ;