elle considère en substance qu’il ne fait aucun doute que le Ministère public aurait pu installer des dispositifs de surveillance si elle avait eu le courage de déposer plainte avant le premier enregistrement, en dénonçant les nombreuses et graves infractions commises à son encontre par le recourant, ancien policier, parfaitement aguerri aux mesures d'enquête et qui savait qu'il serait difficile pour son épouse de prouver des faits s’étant déroulés entre quatre yeux ; l’intimée a produit à l’appui de ses allégués une copie de sa requête de mesures superprovisionnelles et de mesures protectrices de l’union conjugale du 30 janvier 2020