constater que le recourant a déposé une demande auprès de l’Office de l’environnement le 18 août 2021 pour la remise en état d’un ruisseau le même jour où l’office a été interpelé concernant la destruction du ruisseau en question, alors que les travaux faisant l’objet de la demande avaient déjà été réalisés par le recourant, ce dernier en profitant pour accuser des tiers d’avoir fauché la totalité du tronçon ; le recourant admet avoir continué les travaux même après que la police lui a saisi les clés (p.-v. d’audition du 19 janvier 2022) ;