Attendu que, en définitive, on se trouve dans une situation où deux versions s’opposent, sans que celle à charge ne soit corroborée par d’autres éléments au dossier, aucun témoin direct n’ayant assisté aux faits et aucun document médical n’est à même d’attester des coups portés ; contrairement à ce que laisse entendre la recourante, les compléments de preuve requis ne seront pas à même d’étayer sa version ; si l’édition du dossier auprès de l’OVJ ou de la police permettrait éventuellement de mettre en lumière certaines infractions au code de la route, elle ne permettra pas pour autant de retenir qu’elles auraient été commises en présence de l’enfant ;