Vu la réplique de la recourante du 9 février 2022 ; elle confirme en substance les conclusions de son recours ; elle se réserve par ailleurs le droit de porter plainte contre la procureure pour diffamation et calomnie au vu du contenu de l’ordonnance attaquée ; elle se plaint en outre du bref délai qui lui a été imparti pour se déterminer alors que l’intimé a disposé d’une prolongation de délai ; elle revient finalement sur les éléments à charge contre son époux ; Vu le courriel de la recourante du 9 février 2022 ; la recourante requiert notamment la consultation de son dossier et l’assistance judiciaire limité aux frais ;