Vu le recours du 10 décembre 2021 interjeté par la recourante contre l’ordonnance précitée ; dans son écrit relativement confus où sont entremêlés diverses digressions relatives à la vie familiale de la recourante et de celle de son époux, sans lien avec la procédure, et des griefs en lien avec l’ordonnance attaquée, on comprend en substance, que des éléments de preuve seraient à même d’étayer ses dires ; il en va ainsi de l’édition de tous les journaux de police faisant suite à leurs interventions, ainsi que l’interpellation de deux grands-mères de l’intimé, qui sont au courant des faits de maltraitance ;