elle n’est en particulier pas capable de préciser les injures, ni de décrire et contextualiser les voies de fait, dont elle aurait été victime, étant précisé que les injures ne se poursuivent que sur plainte ; à l’inverse, les déclarations de l’intimé apparaissent davantage sincères, puisqu’il admet spontanément certains faits, en particulier les bousculades et la claque à sa fille, et est capable d’en expliquer les circonstances ; sur la base des déclarations de ce dernier, les faits qui pourraient être retenus à son encontre ne sont pas constitutifs d’infractions pénales ; la claque ne va pas au-delà du devoir de correction admissible par la jurisprudence du Tribunal fédéral, le mot