finalement et en contradiction à nouveau avec les précédents écrits, il ressort de la prise de position du 20 novembre 2020 du recourant (p. 3) que ce n’est pas ce dernier « qui a prétendu à une rupture du lien de confiance pour changer de mandataire, mais c’est bel et bien devant l’évidence de voir le mandataire reconnaître la rupture du lien de confiance et de l’indigence que [Me B.________] a modifié ses conclusions en souhaitant non plus être seul défenseur privé mais défenseur d’office » du recourant ; ainsi, celui-ci prétend à présent que, pour sa part, il n’y a pas eu de rupture du lien de confiance avec Me C.________, mais que seul ce dernier y a prétendu ;