au cas d’espèce, on ne saurait reprocher à Me C.________ d’avoir fait preuve de passivité, dans la mesure où depuis le début de la détention provisoire du recourant, soit le 30 juin 2020, il est intervenu à de nombreuses reprises et a rédigé en quatre mois plusieurs actes de procédure en lien avec la détention du recourant, ce que ce dernier n’a d’ailleurs pas contesté dans ses prises de position dans le cadre de la présente procédure de recours ; toutes les démarches visant à libérer le recourant ont été rejetées, de sorte que Me C.________ n’a pas failli à ses obligations professionnelles en refusant de procéder à certaines des multiples requêtes du recourant, les jugeant inutiles ;