ainsi, pendant les quatre mois de détention provisoire du recourant, il a entrepris entre deux à trois démarches mensuelles pour tenter d’obtenir sa mise en liberté ; de plus, il a rencontré son client à plusieurs reprises en prison et a eu de nombreux échanges téléphoniques avec lui ; enfin, il avait été convenu entre les deux avocats que le recours contre la décision de refus de libération de la détention provisoire du 20 octobre 2020 serait déposé par Me B.________, de sorte que ce dernier ne peut affirmer que Me C.________ a failli à ses obligations professionnelles en ne recourant pas contre ladite décision ; finalement, Me B.________