il faut en principe que le prévenu soit fortement soupçonné d'avoir commis un crime ou un délit, qu'il ait déjà commis des infractions (en principe deux au minimum) du même genre et qu'il y ait sérieusement lieu de redouter qu'il commette de nouveaux actes ; la jurisprudence a déjà relevé que le risque de réitération peut également être admis dans l'hypothèse où il n'existe qu'un antécédent, voire même aucun, car dans certains cas graves, un danger de récidive peut aussi apparaître dès la première infraction (TF 1B_133/2011 du 12 avril 2011 consid. 4.7) ;