Vu la décision du juge des mesures de contrainte du 19 juin 2020, ordonnant la détention provisoire du recourant et fixant la durée maximale de celle-ci à trois mois, soit jusqu’au 18 septembre 2020 ; cette décision se justifiait en raison des risques de réitération et de collusion, aucune mesure moins incisive ne pouvant pallier ces risques ;