de la sorte, les éléments répréhensibles qu’ils contiennent sont définitivement détruits, sans aucune possibilité de restaurer les données, si bien que le risque de voir des objets liés à la commission d’infractions être une nouvelle fois en circulation, respectivement remis à l’auteur de l’infraction reprochée est nul ; il en résulte également que la restitution desdits téléphones portables ne compromet pas la sécurité des personnes, la morale ou l'ordre public ; 5