Vu les appels téléphoniques du recourant du 17 juin 2020 à l’occasion desquels il a notamment admis que son téléphone « a des infractions dedans », la police ne le lui ayant pas saisi parce qu’il jouait avec ; il a ajouté que la juge n’a qu’à le garder et le détruire ou le donner à son fils E.______, car il sait que son fils se prénomme ainsi (p. 2035 s.) ; lors de son audition par la police du 17 juin 2020, le recourant a déclaré regretter ses propos à cette occasion (p. 2040) ;