Vu le rapport d’analyse de la police cantonale du 17 avril 2019 dont il ressort notamment que les données des applications Telegram, Facebook Messenger et Snapchat n’ont pu être extraites au moyen de l’application à disposition ; les données extraites remontent au 24 décembre 2018, vraisemblablement la date de la mise en fonction du téléphone, si bien qu’il ne s’agit pas de l’appareil utilisé par le recourant au moment des faits incriminés sous la prévention de contrainte sexuelle, faits survenus en octobre 2018 ; la victime de ces faits n’apparaît pas dans les données extraites ;