Attendu qu’au regard de l’ampleur toute relative du dossier de la procédure en cause - qui se limite à la plainte de la police et à 4 procès-verbaux d’audition, représentant au total une vingtaine de pages - et de la nature de la décision à rendre - soit décider si une analyse plus approfondie du téléphone portable en question doit encore être effectuée ou, à défaut, si ce dernier peut, cas échéant, être restitué à son ayant droit - il apparaît que la juge des mineurs est en mesure de statuer immédiatement après une simple lecture du dossier, sans recherches juridiques particulières ;