Attendu que la police a déjà relevé dans sa plainte que le téléphone du recourant a fait l’objet d’une analyse manuelle orientée principalement sur l’application utilisée pour commettre l’infraction (Snapchat), qu’aucune vidéo ni cliché illicite n’ont été retrouvés sur cet appareil, le recourant en ayant changé depuis les faits incriminés ; seule une vidéo pouvant être catégorisée comme étant à caractère pédopornographique a été retrouvée et a été supprimée de l’appareil en question ; la police conclut en invitant la juge à l’orienter sur la suite à donner concernant ce téléphone portable ;