Vu la prise de position du 3 février 2020 de la juge des mineurs, concluant au rejet du recours aux motifs que le téléphone en cause a été saisi en date du 8 juillet 2019 et que le rapport de dénonciation de la police a été déposé le 23 août 2019 ; dit téléphone n’a pas fait l’objet d’une analyse complète et il sied encore d’examiner en détail le dossier pour statuer sur la nécessité de faire procéder à une telle analyse, ce qui n’a pu être fait jusqu’ici ; dès lors, le séquestre doit à ce stade être maintenu ;