Vu le recours du 13 janvier 2020 déposé par le recourant concluant, principalement, à ce qu’il soit constaté que la juge des mineurs a commis un déni de justice, partant, à ce qu’elle soit invitée à statuer sur sa requête de levée de séquestre à bref délai, subsidiairement, à la levée du séquestre et à la restitution immédiate du téléphone portable en cause ; le recourant relève en substance, d’une part, que la juge des mineurs n’a pas donné suite à sa demande de levée de séquestre malgré les différents courriers échangés ; d’autre part, le séquestre n’est plus justifié, si bien qu’il est en droit de voir son bien restitué avant la fin de l’instruction ;