on ignore en particulier, selon l’évolution de l’état psychique du recourant intervenue à ce jour par rapport à l’expertise de 2015, quel comportement, sous les effets conjugués de drogues dures et d’alcool, il est susceptible d’adopter dans le cas où il serait surpris par un tiers à l’occasion de son activité délictueuse ; en l’état, une réaction d’une violence disproportionnée de sa part peut concrètement être redoutée au vu de sa personnalité, en particulier de ses traits de caractère impulsifs, dyssociaux et immatures, de sa dépendance et de la motivation le poussant à agir, « à la recherche d’adrénaline » ;