l’intrication de la problématique psychiatrique et de la dépendance rendent difficile une proposition pertinente pour limiter le risque de récidive ; par rapport à la première expertise réalisée en 2001, attribuant la répétition de délits commis par le recourant à un trouble de la personnalité antisociale, les experts estiment que les aspects dyssociaux ne résument pas à eux seuls le type de personnalité, mais que d’autres traits sont apparus au premier plan dans l’évolution du recourant, soit un trouble mixte de la personnalité avec plusieurs traits différents, sans une prédominance nette de l’un d’eux par rapport aux autres ;