Vu le recours daté du 18 mai 2020 ; le recourant conclut, à titre principal, au prononcé de sa mise en liberté immédiate, subsidiairement, moyennant le respect des mesures de substitution nécessaires, sous suite de frais et dépens ; il conteste l’existence du motif de réitération retenu pour justifier sa détention provisoire ; son casier judiciaire fait certes état de plusieurs condamnations pour des infractions contre le patrimoine, mais il n’a jamais mis en danger la sécurité d’autrui par des actes de violence et rien n'indique qu’il pourrait à l’avenir être enclin à commettre de tels actes lors de la commission d’infractions ;