cette souplesse est nécessaire pour permettre au juge de mettre en place les solutions éducatives qui se dégagent au terme de l’observation ; une prolongation peut concrètement se justifier pour déterminer un lieu de placement, mettre en œuvre un projet éducatif futur ou encore pour patienter en vue d’une place vacante au sein d’un foyer correspondant aux besoins du mineur ; une observation peut d’ailleurs déboucher ensuite sur une post-observation d’une durée comprise jusqu’à trois mois (DPMin-GEIGER et al., art. 9 N 24 s.) ;