Vu la détermination de la juge des mineurs du 30 avril 2020, concluant au rejet du recours et s'en remettant à la décision de la Chambre s'agissant de la requête d'assistance judiciaire gratuite ; se référant aux motifs de la décision attaquée, elle rappelle le parcours délictueux du recourant, les différents rapports recueillis à son sujet ainsi que les conclusions de l’expertise du 31 mars 2020 ; elle réitère qu’il en résulte que le placement provisionnel du recourant est justifié, au vu des infractions graves reprochées au recourant, de son jeune âge et de sa situation personnelle et familiale ;