actes ; sur le plan volutif, le recourant a également une responsabilité partielle ; bien qu’il commette ses délits ni sur le coup des émotions ni de l’impulsivité, ceux-ci étant réfléchis et planifiés à l’avance, il n’a, au vu de son jeune âge, pas la même capacité qu’un adulte à inhiber une action désirée, même en connaissant ses conséquences négatives, en particulier au niveau émotionnel ; le recourant présente un risque de dangerosité modéré à élevé pour les autres uniquement ; au vu de son profil psychologique, un risque de violence envers ses parents est également tout à fait plausible ; le recourant est à risque de présenter de nouvelles infractions ;