fuite que celui de réitération, voire de passage à l’acte, compte tenu de la gravité des infractions dont la réitération est redoutée en l’état actuel de la connaissance de la personnalité du prévenu, colérique et dépendant de l’alcool et des stupéfiants ; Attendu qu’on ne voit pas, au vu des motifs précités, quelle autre mesure de substitution serait propre à en empêcher efficacement la concrétisation des risques redoutés ; Attendu que la durée maximale de la détention fixée à 3 mois, sous réserve de prolongation, est proportionnée au regard des risques retenus ci-avant, du stade de l’enquête et des preuves encore à recueillir, notamment une expertise médicale ;