susceptible de causer, en raison de l’état désinhibé du prévenu, des atteintes à l'intégrité physique de la personne visée par les menaces de mort en question, soit son ex-épouse ; le fait que, selon les allégués du prévenu, il était prévu qu’il prenne contact avec son médecin par l’intermédiaire de son assistante sociale pour son problème d’alcool, ne permet pas, en l’état actuel, de nier l’existence de ce risque ;