Il estime que le Ministère public aurait dû d’emblée, en début de procédure, prononcer le séquestre en vue d’une éventuelle créance compensatrice. Pour le recourant, accepter la situation juridique mise en place par le Ministère public le 17 octobre 2019 reviendrait à admettre que les séquestres prononcés le 26 juin 2019 l’ont été pour des motifs « cachés », contre lesquels le recourant n’a pas eu l’occasion de s’opposer.