5.3. Au vu de ce qui précède, on ne saurait ainsi considérer que le Ministère public a violé l’art. 29 al. 1 Cst. Le recours pour déni de justice doit par conséquent être rejeté. 6. S’agissant du recours contre l’ordonnance de mise sous séquestre du Ministère public du 17 octobre 2019, le recourant se plaint d’une violation de son droit d’être entendu, en particulier du droit à une décision motivée. Il convient d’analyser ce grief de nature formelle en premier lieu.