ladite demande. On ne saurait ainsi considérer que la cause est retardée plus que de raison et que, prise dans son ensemble, la procédure n’est plus équitable. Enfin, en tout état de cause, il sied de relever que le recourant n’a pas établi qu’il est vainement intervenu auprès du Ministère public pour que celui-ci statue à bref délai. Dès lors, au vu de la jurisprudence susmentionnée (ATF 126 IV 244), le recourant ne saurait se plaindre avec succès d’un déni de justice (cf. également arrêt du TF 1B_89/2018 du 20 mars 2018).