La jurisprudence a précisé que, pour pouvoir se plaindre avec succès d'un retard injustifié, la partie recourante doit être vainement intervenue auprès de l'autorité pour que celle-ci statue à bref délai (ATF 126 V 244 consid. 2d). 5.2. Dans le cas présent, la demande de levée des séquestres date du 16 octobre 2019 et le recours du 28 octobre 2019. Ainsi, moins de deux semaines se sont écoulées entre ces deux actes, laps de temps qui ne saurait, de prime abord, être considéré comme un retard injustifié.