En substance, le recourant se plaint d’un déni de justice, dans la mesure où le Ministère public ne s’est pas prononcé sur la demande de levée du séquestre du 16 octobre 2019 et a « éludé » celle-ci en rendant une nouvelle décision. Il invoque également une violation de son droit d’être entendu, estimant que le Ministère public a violé l’art. 263 al. 2 CPP relatif à la motivation d’une ordonnance de séquestre. Le Ministère public aurait en effet dû prononcer d’emblée le séquestre en vue de l’exécution d’une 3