la procureure relève également que l’instruction pénale est terminée et que l’acte d’accusation sera transmis au Tribunal pénal à mi-août 2018 ; elle demande au juge des mesures de contrainte de fixer un délai de deux mois pendant lequel le détenu ne pourra pas présenter de nouvelle demande de mise en liberté ; Vu le courrier de A. et celui de sa mandataire du 13 juillet 2018 par lesquels il confirme la demande de mise en liberté, sous réserve du prononcé de mesures de substitution ; il considère que le principe de proportionnalité n’est plus respecté ;