Vu l’ordonnance du Ministère public du 7 juin 2018, autorisant le prévenu à exécuter sa peine de manière anticipée, dès le 19 juin 2018 ; Vu le courrier du 11 juillet 2018 par lequel A., par sa mandataire, demande sa mise en liberté provisoire moyennant la fourniture de sûretés d’un montant de 5'000 euros en faisant valoir que plusieurs préventions ont fait l’objet d’un classement et que le maintien en détention ne se justifie plus, étant en outre relevé que les infractions retenues dans la communication aux parties du 14 juin 2018 ne sont pas comparables à celles qu’il a commises par le passé ;